Un employé de la compagnie Spirit Airlines a refusé à une étudiante américaine de voyager avec son hamster vendredi 9 février. Elle a donc été contrainte de le jeter dans les toilettes de l’aéroport. Une recommandation du personnel, incitant la jeune fille à tuer son animal de compagnie pour avoir la possibilité d’embarquer.

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Aéroport de Baltimore, Washington, où se trouvait Belen Aldecosea.   ©Google image

Pebbles. C’est le nom que Belen Aldecosea a donné à son hamster. Acheté en novembre dernier pour se réconforter du cancer qu’elle pensait développer, cet animal de compagnie était pour elle un soutient moral.

LA DEMANDE BOULEVERSANTE DE SPIRIT AIRLINES

Ayant appelé à deux reprises la compagnie pour s’assurer qu’elle pouvait voyager avec son hamster, Belen Aldecosea a dû se débarrasser de la boule de poil au niveau du contrôle de sécurité. Pour monter à bord de l’avion, le personnel de Spirit Airlines lui a alors suggéré deux options : relâcher l’animal dans la nature ou le jeter dans les toilettes de l’aéroport.

Un choc pour cette jeune étudiante qui ne s’attendait pas à un tel malheur : « C’était horrible d’essayer de le mettre dans les toilettes » a confié la jeune femme de 21 ans. Impossible donc de monter à bord, bien qu’elle possédait un document médical attestant la bonne santé du hamster.

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Compagnie Spirit Airlines.  © Google image

JUSTICE POUR PEBBLES

Belen Aldecosea a donc pris la décision de porter plainte contre la compagnie après sa mésaventure. Des propos contradictoires inacceptables pour cette étudiante, ayant pris ses précautions avant d’acheter ses billets d’avions. Quant à Spirit Airlines, la société aéronautique assume l’entière responsabilité des mauvaises informations relayées par les employés.

Néanmoins, elle déclare ne pas être coupable de la mort de l’animal. En effet, la compagnie a proposé à Belen de retarder son vol afin de trouver une solution au problème. Aucune échappatoire pour la jeune femme, déclarant n’avoir aucun proche sur place pour garder Pebbles, le temps de le rapatrier chez elle :  » Je n’avais pas d’autre option «  a t-elle déclaré. Une chose est sûre, les hamsters ne sont pas les bienvenus à bord.

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